C’est devant une vingtaine de personne qu’Alain Liepietz, économiste, chercheur et député européen membre d’EELV est venu parler du green deal à Tours vendredi 20 avril.
Le projet de parc des Baronnies Provençales, à cheval entre la Drôme et les Hautes-Alpes, a été approuvé par 87 communes et devrait devenir le 48ème parc naturel régional de France d'ici à fin 2012, a-t-on appris auprès du syndicat mixte des Baronnies Provençales. Un quart des 120 communes comprises dans le périmètre initial ont voté contre le projet de charte qui fixe l'orientation du parc pour les 12 prochaines années.
Secret de fabrication bien gardé, unité de transformation fermée à double-tour: l'éleveur Marcel Mezy commercialise depuis l'Aveyron un fertilisant naturel qui a déjà convaincu des milliers d'agriculteurs de se détourner des engrais chimiques classiques. A ce jour, 5.000 exploitations sur 350.000 en France utilisent les granulés certifiés Agriculture biologique renfermant un cocktail de micro-organismes élaboré à partir de composts de matières végétales par ce chercheur-paysan dans sa ferme de Grioudas.
Le meeting de François Hollande qui s'est tenu le mardi 3 avril à Tours sur l'esplanade du château à 12h30 a réuni 2000 personnes. Une dizaine de membres et sympathisants du réseau sortir du nucléaire était au rendez-vous, afin de rappeler les engagements du candidat socialiste en matière de nucléaire (la fermeture de 24 réacteurs dès son élection, et une sortie rapide du nucléaire).
"Myopie", voire "manipulation" ? Un rapport sur l'avenir énergétique de la France publié le13/02/12 s'intéresse beaucoup à la façon de produire de l'électricité, en plaidant pour le nucléaire, mais ne donne pas les clés pour moins en consommer, déplorent les tenants de la sobriété. Au-delà de la question sur la part du nucléaire dans la production d'électricité, au cœur des débats électoraux près d'un an après l'accident de Fukushima, au Japon, la question de l'énergie dépend beaucoup du niveau de consommation dans les décennies à venir, rappellent certains experts.
L’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), une grande école suisse, veut nettoyer l’espace de ses débris dangereux, grâce à son projet CleanSpace One, considéré comme le premier nettoyeur spatial. Ce projet prévoit la construction de petits satellites capables de chercher dans l’espace ces débris, de les sortir de leur orbite et de les détruire dans l’atmosphère terrestre. Selon Jérôme Grosse, porte-parole de l’EPFL, deux options sont à l’étude pour ces satellites : un modèle « kamikaze », qui attrape le débris et qui ensuite s’auto-détruit avec lui, et un modèle capable de saisir le débris, puis de le propulser dans l’atmosphère, pour qu’il s’écrase sur la terre. « Il est temps de faire quelque chose pour réduire la quantité de débris dans...
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