Un « bébé-médicament » est conçu afin de sauver son ou ses aîné(s) atteint d’une très grave maladie génétique. Pour que ce bébé naisse au sein d’une famille, il faut tout d’abord qu’il y ait un premier enfant malade génétiquement et que sa vie en dépende. Ensuite il faut avoir un donneur sein et génétiquement très proche, c’est ce que l’on appel : être un donneur histocompatible, pour que la greffe puisse fonctionner. Des embryons seront génétiquement sélectionnés, en gardant ceux qui se rapproche de la génétique du malade, afin de le ou les réimplanter à la mère pour qu’elle donne naissance au « bébé-médicament ». Ce dernier fera donc don de ses tissus ou de ses cellules selon les maladies génétiques.
Les « bébés-médicament » peuvent être conçu en accord avec la loi bioéthique, qui en France a été récemment révisé après plusieurs années de débats. La loi bioéthique fut créée dans le courant des années 1960 pour l’éthique envers les sujets d’expériences médicales.
Les premiers pays à être autorisés à concevoir ce « bébé-médicament » sont les Etats-Unis et l’Angleterre il y a environ dix ans de ça. D’ailleurs le tout premier « bébé-médicament » est né à la même période, aux Etats-Unis. Il a permis de sauver la petite Molly Nash atteinte de l’anémie de Fanconi, un dysfonctionnement de la moelle osseuse qui se caractérise par une diminution de cellules sanguines. Des signes positifs ont été constatés sur Molly vers l’an 2000. Ce fut aussi le cas pour d’autre pays tel que la Grande Bretagne, ou plus récemment, en Espagne avec la naissance de Javier (le « bébé-médicament ») en 2008, pour sauver son frère aîné.
Pour la France, c’est seulement cette année, le 26 janvier 2011, que le premier « bébé-médicament » est né. Il a vu le jour par fécondation in vitro à l’hôpital Antoine Béclère, à Clamart. Ce petit Umut-Talha (espoir en turc) va permettre de sauver l’un de ses frères atteint de la bèta-thalassémie (maladie génétique qui touche la structure de l’hémoglobine des globules rouges et qui entraîne des anémies), avec des cellules extraites de son cordon ombilical.
Tout ce bruit autour du « bébé-médicament » est-il une bonne chose ? On peut se mettre à la place des parents dont leur(s) enfant(s) est atteint d’une maladie génétique très grave qui doit être très dur à vivre. Cependant, doit-on faire subir ça à un bébé pour qu’il devienne un médicament vivant afin qu’il puisse venir en aide à son aîné ? Comment cet enfant vivra en apprenant qu’il est né uniquement pour sauver son frère ou sa sœur ? Est-ce qu’au fond tout ceci est vraiment éthique ?
Ankha_Soune




Chacun nait avec un destin tracé par ses parents, un but précis:
-réussir là ou ils ont échoués
-reprendre l’affaire familiale et perpétuer la tradition
-remplacer un enfant mort
-consolider un couple sur le point de rompre
-devenir un soldat pour défendre sa patrie
-remplacer ces mêmes soldats morts au combats
-ect
On peut donc dire que chacun nait dans des circonstance imposées par ses parents, au risque d’enfoncer une porte ouverte je dirais même que le bébé ne demande jamais a naitre et que sont apparition sur le monde est égoïste de la part de ses géniteurs.
Le terme « bébé médicament » est utilisé pour définir un enfant qui a pour but de sauvé un frère ou une sœur, mais en cas de maladie grave on conseillait déjà aux familles de refaire un enfant pour sauver l’autre donc mis a par les 98% de réussite de guérison par la naissance de l’enfant sélectionné cela ne change pas grand chose.
Sur le point du ressentis de l’enfant c’est a la famille de prendre conscience que « l’enfant du double espoir » est un enfant comme les autres si ce n’est que par sa venue au monde il sauve un membre de sa famille;
il faut donc que toute cette « Presse a sensation » cesse de véhiculer une image de « bébé médicament » et porte un message plus positif.
pour terminer je dirait que bon nombres d’enfant apprennent par la suite qu’il n’ont pas étés voulus a l’origine mais que leurs parent l’ont quand même élevé avec amour;
d’où la question suivante :
Ne somme nous pas tous des « enfants médicaments » porteur d’un quelconque espoir de nos parents?